Fauchage des terrains incultes, émondage des arbres, arbustes et haies, entretien des ruisseaux
- les ouvrages ou plantations ne doivent pas diminuer la visibilité, ni gêner la circulation ;
- les haies plantées en bordure du domaine public doivent être taillées afin que leurs branches ne dépassent pas
la limite. Les hauteurs maximales admissibles, mesurées depuis les bords de la chaussée, sont les suivantes :
b) 2 mètres dans les autres cas ;
- les arbres plantés le long des routes cantonales ou communales doivent être élagués pour que leurs branches
soient maintenues:
b) au bord des trottoirs à 2,50 m de hauteur et à la limite de la propriété.
Selon le Code rural et foncier (art. 123 – 128, 142), les parcelles incultes doivent être nettoyées et fauchées. Les propriétaires de fonds sur lequel court un ruisseau, ou les riverains d’un ruisseau, sont tenus de le nettoyer et de le curer régulièrement. Les dispositions rappelées ci-dessus doivent être observées et sont applicables toute l’année. Les propriétaires fonciers ou leurs gérants sont invités à exécuter les travaux nécessaires. Les contrevenants seront dénoncés et les travaux seront exécutés aux frais des intéressés.
La Municipalité rappelle qu’il est interdit de mettre feu aux herbes sèches entre le 1er mars et le 31 octobre.
Plantes nuisibles
Reconnaître les chardons et cirses à lutte obligatoire
Confusions possibles avec les chardons et cirses réglementés
Liste des organismes exotiques envahissants soumis à obligation de lutte
Liste des organismes exotiques envahissants soumis à obligation de surveillance
" Art. 14 Elimination des autres organismes nuisibles
- L'élimination des organismes nuisibles énumérés à l'annexe 1 est obligatoire sur les terrains agricoles, viticoles, arboricoles, maraîchers, y compris les jardins d'agrément, le bord des routes, les haies et les lisières de forêts, les pâturages boisés, les voies de chemin de fer, les terrains destinés à la construction, les terrains en friche et les gravières.
- Elle est obligatoire sur tout le territoire cantonal lorsque les organismes nuisibles concernés menacent la santé ou lorsque leur dissémination peut facilement s'étendre aux terres agricoles.
- L'élimination doit avoir lieu avant la formation des graines ou d'autres organes ou éléments de dissémination afin de ne pas mettre en danger les plantes cultivées.
- Les exploitants ou, à défaut, les propriétaires des biens-fonds ou des plantes concernés exécutent ces mesures à leurs frais."
Le canton de Vaud, dans le cadre de son plan d’action Biodiversité 2019-2030, offre une subvention pour encourager le remplacement des haies de laurelles (Prunus laurocerasus) par des haies indigènes dans les espaces bâtis. Cette aide, destinée aux communes et aux privés, couvre les coûts d’arrachage et de remplacement des haies à hauteur de 60 CHF par mètre linéaire.
> Site internet
Pyrale du buis : comment lutter?
La pyrale du buis est une petite chenille asiatique verte et noire, à tête noire, longue de 3 à 4 cm, qui dévore les branches des buis.
Comment l’éradiquer ?
Ce fléau ne laisse que deux alternatives aux propriétaires de buis : traiter les buis deux à trois fois par année, ou les arracher.
Le traitement le plus efficace est un traitement biologique appelé Bacillus thuringiensis (BT), utilisé par tous les professionnels et disponible dans la plupart des commerces spécialisés ainsi que sur internet sous le nom de Delfin ; ce produit a pour effet de paralyser la mâchoire des chenilles et de l’empêcher de se nourrir. Il existe des insecticides chimiques, qui ne sont malheureusement pas sélectifs et tuent aussi les insectes auxiliaires utiles, dont les abeilles.
Dans le cas d’un arrachage, il ne faut en aucun cas amener les branches coupées ou l’arbuste à la déchetterie ; le meilleur moyen reste de brûler les parties du buis infestées. Pour ce faire, la personne responsable des travaux doit avertir le CTA de Pully de l’emplacement du feu, du jour et de l’heure au 021 213 20 00. Merci de prévenir également M. Bühler, responsable du service voirie au 026 668 54 64.

Scarabée japonais
Originaire du Japon, le scarabée japonais Popillia japonica Newman (Coleoptera: Scarabaeidae) a été
introduit accidentellement aux États-Unis au début du XXe siècle et peut engendrer des dommages
considérables. Cet insecte très polyphage peut se nourrir sur plus de 400 différentes espèces végétales,
aussi bien des plantes cultivées, sauvages qu’ornementales. La période d développement de l'œuf au
coléoptère adulte dure le plus souvent une année. Le coléoptère hiberne au dernier stade larvaire et
s’enfonce dans le sol pour échapper au froid. Lorsque la température du sol dépasse 10°C au printemps,
les larves migrent vers la surface et commencent à se nourrir au niveau des racines. Les larves se
métamorphosent après 4 à 6 semaines. La principale saison de vol des adultes se situe entre mi-mai
et mi-août.
Après une première découverte en Europe sur les Açores dans les années 70, le scarabée japonais s’est
établi en Italie près de Milan à partir de 2014. En raison des dégâts qu’il occasionne il est classé, en
Europe, comme « Organisme de quarantaine prioritaire ». A ce titre il fait partie des organismes
surveillés par l’inspectorat phytosanitaire cantonal (IPC).
Pour la première fois, en 2017, il a été identifié en Suisse, plus précisément dans le canton du Tessin,
où il se propage progressivement. Jusqu’en 2022, seules des détections isolées ont été signalées à
l’échelle nationale. Toutefois, en 2023, des foyers ont été découverts en Valais, à Zürich (Kloten) et à
Bâle.
Popillia est en mesure de se propager par différents moyens. Les œufs et les larves sont disséminés
par le transport de végétaux en pots et conteneurs et le déplacement de terres ou de compost.
Les adultes, en plus d’être en mesure de voler sur plusieurs kilomètres, sont aussi opportunistes et
profitent des nombreux moyens de transports existants (voitures ; camions ; camping-car ; trains ;
etc.). Un plan cantonal d’urgence est en place pour anticiper l’arrivée de ce nouveau ravageur. Il est basé sur
le plan fédéral et les stratégies seront adaptées en fonction de la gravité de la situation.
En 2025, la surveillance du canton repose sur un réseau de pièges et sur un formulaire d’annonce
électronique. Le réseau de pièges sera installé dans les lieux critiques sur l’ensemble du territoire
cantonal. Le formulaire d’annonce permet de localiser et de prendre des photos de l’insecte par votre
téléphone mobile. Etant donné la ressemblance avec plusieurs autres scarabées, il est important de
vérifier qu’il s’agisse bien de Popillia japonica. Pour éviter toute confusion, une fiche d’indentification
est accessible dans le PDF ci-dessous. Il est important que toute identification soit annoncée dans les plus
brefs délais.

Ce scarabée est petit (pièce de 5 centimes), avec un thorax vert, un dos couleur cuivre. Les éléments
distinctifs les plus caractéristiques sont les 5 petites touffes de poils blancs latérales et les 2 grosses
touffes blanches à l’arrière de l’abdomen.
Reconnaître le scarabée japonais (Popillia japonica)
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En cas de suspicion, vous pouvez faire une annonce à l’aide de votre téléphone à l’aide du QR code ci-contre en quelques clics. Plus d’informations sur cet organisme à la rubrique « Scarabée japonais » sur : www.vd.ch/inspectorat-phyto En cas de question ou pour tout renseignement pour pouvez nous contacter à cette adresse : |
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Frelon asiatique (vespa velutina)
Signaler vos observations
En cas de découverte de frelon suspect, photographiez-le ou filmez-le et envoyez les images, avec indication précise de l’endroit et de la date où vous les avez prises ainsi que vos coordonnées, via le site www.frelonasiatique.ch.
Moustique tigre
Santé et environnement
A la fin de la saison 2022, les mesures de surveillance ont permis de confirmer que le moustique tigre s’est installé dans deux communes du canton. Afin de freiner l’expansion de l’insecte, le canton poursuit ses campagnes de monitorage et de prévention, qui ont débuté en 2019. L’objectif des autorités est de limiter la densité des populations de moustiques tigres, surveiller l’évolution de la situation et éviter la transmission locale de maladies. Le public est invité à participer à ces actions en supprimant les lieux de ponte.
Prévention : prévenir l’installation dans son voisinage
Afin de contribuer à freiner autant que possible la prolifération de cet insecte, le public est invité à collaborer à cette campagne en vidant tous les lieux favorables à la ponte, c’est-à-dire les petites collections d’eau inerte (coupelles d’eau, vieux pneus, trous dans les murs, récipients abandonnés non couverts, arrosoirs, etc.) et à signaler tout moustique actif de jour sur la plateforme nationale www.moustiques-suisse.ch. Les efforts de surveillance donnent des résultats positifs dans le voisinage immédiat, car le moustique tigre à un très petit périmètre de vol. La prévention est d’autant plus importante qu’une fois qu’il est installé, il est difficile de l’éradiquer.
Le moustique tigre est visuellement différent de nos moustiques endémiques : très petit (il peut disparaître complètement derrière une pièce de 5 centimes), à rayures blanches et noires sur les pattes, il a une ligne blanche qui traverse le thorax et la tête. Son vol est lent et silencieux.
- Un petit voyageur : il a un très petit périmètre de vol. Pour se déplacer, il prend les transports en commun et motorisés (camion, voiture, bus). C’est une bonne chose car nos efforts de surveillance et de lutte sont efficaces directement chez nous et chez nos voisins.
- Un moustique urbain, amateur de petites collections d’eau : les coupelles d’eau, vieux pneus, trous dans les murs, gouttières sont son gîte. Il se reproduit dans très peu d’eau, env. 1 cm de profondeur (mais pas sur les bords d’étangs), de préférence en milieu urbain et suburbain.
Tout moustique actif de jour doit aussitôt être signalé aux autorités qui se chargeront de la lutte biologique contre les larves.
Vous pensez l’avoir vu ? Si c’est le cas, vous êtes invité à
- le notifier sur le site www.moustiques-suisse.ch si possible avec une photo de bonne qualité
- En cas de capture d’un spécimen, le conserver bien protégé pour éviter l’écrasement. Celui-ci peut être demandé par la suite pour permettre l’identification formelle par les experts. Il sera à envoyer à :
| Prof. Daniel Cherix Département d’écologie et d’évolution Université de Lausanne Quartier UNIL-Sorge Bâtiment Biophore CH-1015 Lausanne |
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Le risque sanitaire reste très limité à l’heure actuelle. Le moustique tigre peut transmettre certaines maladies tropicales comme la dengue, le virus zika et le chikungunya, dans les zones où ces maladies sont endémiques. A l’heure actuelle, la probabilité de transmission d’une personne malade à une personne saine est très faible dans le canton. La stratégie fédérale, reprise par le Canton, est de maintenir la population de moustiques tigres à un niveau très bas pour limiter ce risque de transmission de maladies.
En cas de symptômes fiévreux au retour d’un voyage dans un pays où la dengue, le zika ou le chikungunya sont endémiques, consultons !


